C'est la seule cause du retard de l'approbation de ce marché, a-t-il souligné.
Le contrat a déjà été approuvé par la Commission européenne, (organe exécutif supérieur de l'Union européenne, 28 juillet) et le Comité antitrust d'Ukraine (30 juillet). Avec l'approbation du ministère antitrust russe, les sociétés russe et britannique pourront achever le processus de fusion.
Le projet de fusion TNK-BP avait été annoncé en février dernier. Fin juin, après la signature des documents nécessaires à Londres, les deux sociétés avaient annoncé la fin de la partie juridique de ce processus.
Les clauses du contrat prévoient que pour achever la fusion de jure il faut recueillir l'approbation des organismes antitrust non seulement de l'Union européenne et de la Russie, mais aussi de l'Ukraine car c'est sur le territoire de ce pays que se trouve l'unique filiale de TNK à l'étranger.
Le capital de TNK-BP est estimé à 18 milliards de dollars, selon le service de presse du partenaire russe. La nouvelle société dont les réserves d'hydrocarbures prospectées sont supérieures à cinq milliards de barils de brut et dont la production dépasse un million de barils par jour sera le troisième producteur de pétrole en Russie et le huitième dans le monde.