Peu avant l'invasion des troupes de la coalition américano-britannique en Irak, "GAZ" avait signé avec les autorités irakiennes un contrat de livraison de voitures "Volga" pour une somme de 46 millions d'euros. Dès le début des hostilités, le contrat en question avait été suspendu.
Comme l'a fait remarquer le chef adjoint du gouvernement fédéral, il faut du temps pour mettre en place un nouveau système de relations entre le business russe, d'une part, et les autorités irakiennes, de l'autre. L'incertitude plane, d'ailleurs, non seulement sur le contrat de "GAZ". Bien des contrats avaient été suspendus à l'époque, alors que d'autres sont toujours à l'étude. Quoi qu'il en soit, rien n'y est encore définitif ni précis, a indiqué le vice-Premier ministre russe.
Or, la direction des Usines automobiles "GAZ" déclare que le contrat avec l'Irak sera rempli d'ici la fin de l'année en cours.