"L'agriculture est extrêmement tributaire des facteurs naturels", a relevé le chef de l'Etat russe.
"Les bons amis, les bons voisins que nous sommes ont l'habitude de s'entraider", a-t-il dit.
Selon Vladimir Poutine, la récolte de l'année dernière avait permis d'exporter 17 millions de tonnes de céréales et aussi d'engranger dans les réserves de l'Etat une quantité substantielle de grain.
Le président est au courant que de Moscou Viktor Ianoukovitch se rendra au Kazakhstan. "Je me suis entretenu récemment avec le président kazakh, il vous attend. Je suis certain que là-bas aussi Viktor Ianoukovitch trouvera un appui", a dit Vladimir Poutine.
Le premier ministre ukrainien a remercié Vladimir Poutine d'avoir bien voulu le recevoir.
"Les nombreux amis que nous avons ici nous ont dit que nous aurions eu tort de ne pas s'adresser à eux (pour solliciter une aide vu la situation céréalière compliquée)", a fait remarquer le chef du gouvernement ukrainien.
Selon celui-ci, le premier ministre russe, Mikhaïl Kassianov et lui-même savent bien qu'ensemble il est plus facile de régler les problèmes et de mettre en application la politique sur le marché tant extérieur qu'intérieur.
"Des rapports de coopération existent de longue date entre nos pays", a-t-il indiqué.