"Malgré des progrès, la situation n'est pas stable", a-t-il dit. L'an dernier, malgré une récolte record de céréales, la rentabilité de la production agricole est tombée de plusieurs fois. Il y a des exploitations où la rentabilité a été divisée par trois, voire par sept. Ceci étant, les entreprises disposaient des ressources financières nécessaires et la météo était favorable.
"Le problème réside dans l'absence de toute régulation entre secteurs et échelons, entre production, stockage, transformation et commerce", a dit le premier ministre.
Mais le développement de l'agriculture sera comme toujours au centre de l'attention des autorités car ce secteur fait vivre près de 40 millions de personnes dans le pays. "Sans conteste, ce secteur doit être une des locomotives de la croissance", a estime le premier ministre. Pour cela, toutes les conditions sont déjà réunies, alors que la diversité de zones climatiques procure même un avantage.