Le représentant spécial du président russe pour la problématique caspienne et vice-ministre des Affaires étrangères, Viktor Kalioujny, est certain que cette rencontre sera une réussite.
Le vice-ministre a fait remarquer que c'est la troisième réunion consacrée à la Convention du statut de la mer Caspienne. Selon lui, les deux précédentes avaient donné des résultats positifs puisque la plus grande partie du document avait été concertée.
Au cours de la dernière rencontre à Alma-Ata (Kazakhstan) nous avions passé au crible le texte dans son intégralité alors que durant les dix années précédentes nous n'avions concerté que son titre. Viktor Kalioujny a indiqué que toutes les questions à débattre dans le cadre de la préparation du document avaient déjà été cernées.
Au demeurant, le représentant spécial du président iranien pour la Caspienne, Mehdi Safari, arrivé à Moscou pour prendre part à la réunion, a déclaré à l'agence IRNA que le règlement des questions relatives à la Caspienne et à l'élaboration du statut de ce bassin devait reposer sur le droit international.
Interrogé au sujet de la position de l'Iran sur la Caspienne, il a déclaré que l'Iran, se fondant sur la législation internationale, avait proposé une formule technique de partage, selon laquelle l'Iran devait recevoir de 19,9 à 20,3 pour cent de la Caspienne. Cette formule est étudiée à partir du droit international et d'autres exemples tirés de la pratique mondiale, a souligné Mehdi Safari.
Selon celui-ci, toute action unilatéraliste ou tout accord bi-ou pluripartite n'aurait force de loi que s'il était accepté par les cinq Etats caspiens.