Le président a cité les experts qui estiment que, pour stimuler les investissements, on peut recourir à la cession au secteur privé et à la location à long terme de secteurs de forêts. "C'est, pour beaucoup, une question législative qui est en train d'être examinée par le gouvernement", a fait remarquer le chef de l'Etat. La nouvelle rédaction du Code forestier est "pratiquement terminée".
Le chef de l'Etat a également mis l'accent sur le financement des dépenses consenties pour la reproduction et la protection des forêts. "Aujourd'hui, ce fardeau est assumé, pour l'essentiel, par les exploitations forestières, mais, malheureusement, elles ne possèdent pas toutes, loin s'en faut, suffisamment d'argent pour s'acquitter de cette tâche", a fait remarquer Vladimir Poutine. Selon lui, on propose de couvrir les dépenses pour la reproduction des forêts aux frais des exploitants forestiers et de déterminer le montant de la location et des impôts forestiers aux ventes aux enchères et aux concours.
Le président fait observer que la réglementation des taxes douanières était également un instrument permettant d'accroître l'efficacité de l'utilisation du bois. Il a rappelé la proposition d'envisager la réduction des taxes à l'exportation d'articles de bois ayant subi un traitement profond et leur accroissement pour le bois brut. Vladimir Poutine partage cette façon de poser la question.
Parlant de la nécessité de baisser les barrières douanières devant l'importation d'équipements qui ne sont pas fabriqués en Russie, le président a déclaré que c'était un problème complexe. Mais Vladimir Poutine est certain que "le principe du développement économique doit occuper la première place".