Le secrétaire général de la CEEA, Grigori Rapota, a déclaré à RIA Novosti que tel était l'objectif que s'était fixé le Comité intégrationniste de la Communauté.
Selon Grigori Rapota, à l'heure actuelle le comité met la dernière main aux "Options prioritaires du développement de la CEEA", qui ont été adoptées en avril dernier à Douchanbe (Tadjikistan) par les présidents des cinq pays membres de la Communauté. La création de l'union douanière figure justement parmi ces priorités.
Le secrétaire général de la CEEA a relevé que "cette union prévoyait un espace douanier unique et des tarifs douaniers unifiés ou au moins proches des tarifs douaniers en vigueur aux frontières extérieures de la Communauté". En outre, il est envisagé de créer au sein de l'union douanière des organes de gestion uniques et, si l'on prend en considération l'expérience internationale, de former un budget unique alimenté par une partie des taxes douanières.
Grigori Rapota a demandé à ce que l'on ne confonde pas l'union douanière avec le régime de commerce libre qui ne concerne que les marchandises produites dans les pays de la Communauté et qui est déjà en vigueur dans son espace.
Sont membres de la CEEA la Biélorussie, le Kazakhstan, la Kirghizie, le Tadjikistan et la Russie. L'Arménie, la Moldavie et l'Ukraine y ont le statut d'observateur.