Selon l'avocat, la décision du tribunal a une importance très grande pour la Fédération de Russie et les corporations "MiG" et "Soukhoï". Elle signifie que ces firmes peuvent ne pas craindre de présenter à l'avenir leurs avions militaires au Bourget, car le droit civil français ne les concerne pas.
Comme l'affirme l'avocat, la décision prise signifie que "MiG" et "Soukhoï" ne sont pas responsables des griefs avancés à la Fédération de Russie, par conséquent, leurs biens ne peuvent pas être arrêtés.
Parlant des tentatives de la firme suisse de traduire en justice certaines personnes qui représentaient les organisateurs du Salon du Bourget et les corporations russes en 2001, l'avocat a dit que le tribunal français avait déjà pris la décision de considérer comme injustes les prétentions de la compagnie "NOGA". Les nouvelles tentatives de prouver que ces personnes avaient empêché l'arrestation des biens sont également vouées à l'échec, estime l'avocat.