Le tracé nord-européen doit s'inscrire avec une "précision absolue" dans la limite des potentialités à long terme. Et ce n'est que lorsqu'on aura achevé l'étude de faisabilité que l'on pourra dire la date exacte du début des travaux, a déclaré Viktor Khristenko. L'Union européenne fera sa part d'investissement dans l'étude de faisabilité, ce qui a été confirmé au cours des derniers sommets, a rappelé le vice-premier ministre.
En ce qui concerne les hésitations des experts qui craignent une éventuelle absence de rentabilité de cette canalisation à cause du développement d'autres itinéraires européens, Viktor Khristenko estime qu'il n'y a là aucune contradiction. "Il y a aussi le gaz d'Asie centrale et cette ressource doit trouver de la place dans la "tirelire" commune appelée à subvenir aux besoins du continent européen", a-t-il expliqué.