En 2002, le chiffre d'affaires des échanges officiels russo-chinois s'est monté à 12 milliards de dollars et autant ont été assurés par ce qu'on appelle "le commerce des valises", a-t-il rappelé.
S'agissant de la structure du commerce entre les deux pays, Viktor Khristenko a rappelé que celle-ci reflète celle de nos économies. Dans les exportations chinoises, on observe la tendance à l'accroissement de la part des machines et équipements, les exportations russes portent essentiellement sur des matières de base : bois, produits pétroliers.
Viktor Khristenko lie les perspectives des rapports économiques et commerciaux à l'augmentation du nombre de secteurs de coopération et à la mise en valeur des sphères des hautes technologies. Au nombre des axes prioritaires, le vice-premier ministre a rapporté le secteur énergétique, dont nucléaire, ainsi que la filière pétrogazière.