La Russie s'est assigné un "objectif ambitieux qui consiste à doubler son produit intérieur brut". "Il s'agit là d'une percée économique fondamentale. C'est difficile mais faisable", a-t-il déclaré dans son intervention au forum énergétique de Londres.
L'énergie est la locomotive de notre économie et la croissance de ce secteur entraîne celle de l'économie dans son ensemble", a dit Vladimir Poutine.
Pour réaliser cet objectif, le rythme de croissance annuel ne doit pas être inférieur à 7,2%. Au cours des premiers mois de l'année, il a été de 7,1%, a dit le président.
"L'intégration de la Russie dans l'économie européenne et mondiale est une priorité incontestable. Dans cet ordre d'idées, nous considérons la Grande-Bretagne comme notre principal partenaire", a déclaré le chef de l'Etat russe.
En 2002, le chiffre d'affaires des échanges commerciaux bilatéraux s'est accru de 15% et la Grande-Bretagne est devenue le troisième investisseur dans l'économie russe, après l'Allemagne et Chypre. Commentant la deuxième position de Chypre, Vladimir Poutine a expliqué que c'est l'effet du rapatriement de capitaux russes, ce qui est, selon son expression, un "autre bon signe".