Aujourd'hui, le gaz est l'unique matière première vendue sur le marché intérieur moins cher que ne coûtent sa production et son transport, a rappelé le chef du gouvernement.
"Nous sommes d'avis que le gaz bon marché est notre ressource, mais d'autre part, il ne doit pas être moins cher que sa production", a dit Mikhaïl Kassianov.
Le gouvernement s'accorde plusieurs années pour redresser la situation. Dès l'année prochaine, le gaz sera 20% plus cher, a-t-il annoncé.
La hausse du gaz entraînera celle des tarifs de l'électricité qui n'augmentera que de 3 à 4% par rapport à la crête de l'inflation, a-t-il ajouté.
Les limites fixées par le gouvernement à la hausse des tarifs des services des monopoles naturels sont encore préalables et ne servent qu'au calcul du budget fédéral de 2004, a expliqué Mikhaïl Kassianov.
En août prochain, le cabinet des ministres doit approuver définitivement le plafond de la hausse des tarifs pour l'année prochaine, a dit le premier ministre.