Ce document analysera les perspectives des ventes de gaz russe. Après son approbation, le gouvernement se penchera de près sur le futur projet et sur son financement.
Sa réalisation demandera 3 milliards de dollars. "Ce n'est pas une grosse somme mais il faudra déployer des efforts pour mobiliser les investissements", a souligné le premier ministre.
De son côté, la premier-ministre finlandaise a noté que le gazoduc d'Europe moyenne "est un projet d'actualité". Mais sa réalisation, a poursuivi Anneli Jaateenmaki, ne dépend pas que de la Russie et de la Finlande, mais aussi de la position de la Grande-Bretagne, de la Suède et de la Finlande. "Avant de lancer la construction du gazoduc, il faudra analyser les besoins du marché et établir les schémas de financement du gazoduc", a-t-elle indiqué.
Selon elle, le gazoduc est un projet européen d'importance mais la participation finlandaise n'y sera pas grande.