"Nous avons pour tâche d'assurer l'équilibre entre les budgets des entités fédérées sans revenir à l'impôt sur les ventes", a dit le vice-premier ministre.
Conformément à la législation en vigueur, cet impôt doit être abrogé à partir de 2004.
Pour résorber le déficit qui en résultera pour certaines régions, le gouvernement a déjà prévu un paquet de mesures et se tient à prêt à envisager des mécanismes supplémentaires liés, notamment, selon Alexéi Koudrine, à l'impôt sur les petites entreprises, aux accises perçues sur les produits pétroliers, aux revenus rapportés par l'augmentation de l'impôt sur la fortune. Le gouvernement est également prêt à étudier la possibilité de transmettre les accises sur l'alcool aux régions.