L'Union, a poursuivi Hugo Mingarelli, insiste sur la prompte fermeture de la centrale. Une conférence de pays donateurs se tiendra prochainement pour pouvoir trouver une solution à ce problème. Actuellement, les experts de l'Union mènent des études en matière de sources d'énergie non traditionnelles et leurs résultats seront présentés au gouvernement arménien.
De son côté, le ministre arménien du Commerce et du Développement économique, Karen Tchmarétian, a fait savoir la position du cabinet des ministres, selon laquelle la centrale doit rester en service avant que ces sources d'énergie ne soient trouvées et développées dans le pays.
Arrêtée en mars 1989 et relancée en novembre 1995 suite à une très grave crise énergétique, la deuxième tranche de la centrale nucléaire d'Arménie équipée du réacteur russe de la première génération VVER-440 produit annuellement 30 à 40% de l'électricité du pays. D'après les experts, la centrale peut rester en service jusqu'à 2016.