A l'heure actuelle, un tel accord est à l'étude. L'Iran n'aura besoin de combustible nucléaire qu'en 2004, lorsque la construction du premier réacteur de la centrale de Bouchehr (nord) sera achevée.
"L'Iran a du temps non seulement pour signer cet accord, mais aussi pour adhérer au protocole supplémentaire accordant à l'AIEA un droit élargi de contrôle des installations nucléaires dans le cadre du Traité sur la non-prolifération, a noté le responsable.
Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA se réunira du 12 au 16 juin prochain pour se pencher sur le programme nucléaire iranien.
Dans le même temps, il a noté que la partie russe ne dispose pas de données confirmant les affirmations des médias occidentaux sur la prétendue élaboration d'armes nucléaires en Iran.