Les contrats sur l'échange de pétrole contre l'essence signés avec les Emirats Arabes Unis, la Jordanie et la Turquie font exception à la règle.
A présent, le ministère se concentre sur le déficit des combustibles en Irak. Il va ensuite procéder à la reconstruction de l'infrastructure pétrolière du pays en vue d'atteindre le niveau de production de brut d'avant-guerre. Ce n'est qu'après qu'on pourra envisager l'exploitation de nombreux gisements de pétrole, a ajouté le responsable.
Désormais, des raisons commerciales seront prioritaires pour l'Irak pendant la signature de contrats avec les compagnies pétrolières étrangères. Bagdad prendra en considération le niveau technique d'une telle une telle compagnie et la possibilité de tirer des bénéfices maximaux. La formation du personnel irakien sera une condition obligatoire.
"Nous saluerons n'importe quelle compagnie, y compris russe. Mais aucune société russe n'a pour le moment envoyé de représentants au ministère irakien du Pétrole", a-t-il dit pour conclure.