"Malgré son style calme, le contenu du document laisse prédire que les mesures qui y sont proposées pourront, à condition d'être appliquées, revêtir le caractère d'une révolution budgétaire", a-t-il fait remarquer.
Selon lui, "le président y évoque la nécessité d'une baisse de la charge fiscale et des taux d'impôt". Ainsi, a poursuivi Andreï Illarionov, de 20% actuellement, la taxe à la valeur ajoutée pourrait être ramenée à 18% en 2004 et à 16% ultérieurement".
En 2005, on pourra aborder "une baisse notable de l'impôt social unique".
Le message budgétaire, a noté Andreï Illarionov, fixe explicitement l'objectif de réduire le volume des ressources économiques distribuées par le budget. Cet objectif est fixé pour la première fois et s'il est atteint, cela signifiera une révolution budgétaire.
"La réalisation du message budgétaire permettra de créer une base pour atteindre les principaux objectifs qui se posent au pays, à savoir améliorer le niveau de vie, réduire la pauvreté, doubler le PIB et relever la capacité défensive du pays", a souligné le conseiller du président.