Selon le ministère, la hausse des prix de gros pour le gaz sera de 20%. Les tarifs de l'électricité et des transports ferroviaires augmenteront eux aussi, mais dans une moindre mesure.
De l'avis des spécialistes, la progression projetée des tarifs des services des monopoles naturels se soldera par une hausse des prix à la consommation dans une fourchette de 2,5 à 3,5%, ce qui permettra d'assurer le taux de croissance économique prévu et de ramener l'inflation à 8 ou 10% par an.
Les prévisions concernant les hausses des prix ne couvriront les besoins des monopoles naturels en ressources financières que dans une mesure minimale. De ce fait, le ministère propose de recommander aux monopoles naturels d'intensifier l'effort visant à réduire les frais d'exploitation et les dépenses non afférentes à la production.