"Non seulement nous menons des négociations sur un pipeline mais aussi nous faisons du commerce réel", a souligné le chef de Yukos. Au cours des trois ans à venir, il sera livré à la Chine 2 millions de tonnes de pétrole pour plus de 1 milliard de dollars, selon lui. La Russie obtiendra jusqu'à 400 millions de dollars sous forme d'impôts.
"L'avenir du projet dépend de la construction d'un oléoduc", a souligné le patron russe. L'accord sur les livraisons de pétrole, prévu pour un délai de 25 ans, "coûte 150 milliards de dollars", dont 60 milliards iront au budget russe, a-t-il noté. Le chef de Yukos a aussi souligné que l'accord conclu représente une "perspective pour le développement de la Sibérie orientale".
Si, au cours des dix ou quinze prochaines années, de nouveaux gisements y sont prospectés, nous allongerons l'oléoduc à l'est", a indiqué Mikhaïl Khodorkovski.