Commentant une déclaration faite à ce sujet par un membre de l'administration irakienne, le président du Conseil de la Fédération Sergueï Mironov a relevé qu'il s'agissait d'une administration provisoire.
"Une administration légitime fera tôt ou tard son apparition en Irak" et "la question des contrats des compagnies pétrolières russes avec l'Irak sera réglée", à son avis.
Pour sa part, le premier vice-président de la chambre haute Valéri Goregliad a estimé que les sociétés russes "ne pourront pas prétendre à l'exploitation des gisements de pétrole en Irak dans les années à venir". L'activité de nos compagnies en Irak "ne répond pas aux intérêts politiques des Etats-Unis et de leurs alliés".
Dans le même temps, le sénateur a souligné que la diplomatie russe "peut être optimiste" à l'égard du dossier irakien après que les Etats-Unis uvrent de nouveau dans le cadre des Nations Unies et des mécanismes du Conseil de Sécurité de l'ONU.
Le nouveau ministre irakien du Pétrole, nommé par les forces d'occupation américaines, a récemment dénoncé le contrat sur l'exploitation du gisement de Kurna Ouest par "Lukoil". Il a en outre rapporté la prochaine révision des autres contrats d'avant-guerre et la signature de nouveaux accords sur l'exploitation d'immenses ressources pétrolières irakiennes.