S'il y a une usine en chantier près de Natanz qui produira du combustible pour les centrales nucléaires, cela ne veut pas dire que l'Iran n'accepterait pas le combustible que la Russie fournira à la première tranche, d'une puissance de 1000 MW, de la centrale de Bouchehr, a-t-il dit.
"Nous avons besoin de combustibles, nous en importerons à la Russie, mais nous voulons à l'avenir en produire nous-mêmes", a-t-il rappelé.
"Nous espérons que l'AIEA, la Russie et d'autres pays encore nous aideront dans la production des combustibles nucléaires, nous avons des plans ambitieux qui ne poursuivent point d'objectifs militaires", a souligné le député iranien.
Le programme concernant le nucléaire civil iranien prévoit d'implanter des capacités de production supplémentaires pour 6 000 MW, des projets qui exigent la mise en place de nouvelles centrales.
En rejetant les accusations américaines prétendant que l'usine d'enrichissement de l'uranium de Natanz poursuivrait des buts militaires, Hossein Afarideh a rappelé que l'AIEA avait officiellement déclaré que ces prétentions étaient dénuées de tout fondement.