"Les participants à ladite discussion ont réaffirmé que la coopération des organes supérieurs de contrôle financier public des deux pays dans la mise en application des mesures, destinées à intercepter les canaux de financement du terrorisme international pourrait bien apporter une contribution de poids aux efforts de l'ensemble de la communauté internationale dans la lutte contre cette nouvelle menace du XXI-ème siècle", a indiqué un porte-parole de la Cour des Comptes de la Fédération de Russie.
A part cela, a-t-il poursuivi, les Parties ont examiné un très large spectre de questions, relatives à des mesures à adopter pour bloquer toute tentative de blanchiment de l'argent "sale", pour réprimer, enfin, la circulation illégale des capitaux.
Les interlocuteurs ont également procédé à un échange de vues sur le rôle et la place des organes de contrôle dans la réforme et les privatisations des monopoles naturels. "Des collègues britanniques ont, par exemple, raconté que, grâce à leur attitude de principe, les centrales nucléaires en Grande-Bretagne n'étaient toujours pas privatisées, mais appartenaient à l'Etat", a ajouté le collaborateur du service de presse de la Cour russe des Comptes.