Le gouvernement a formulé les pronostics optimiste et modéré en tenant compte de deux des quatre scénarios de développement du secteur soumis à son examen.
"Nous avons pris en considération l'éventuelle situation internationale et le déroulement de la réforme des secteurs extractifs", a relevé M.Ioussoufov.
Dans le même temps, le ministre a refusé d'évaluer le volume des exportations russes de pétrole vers 2020. "Si une situation favorable se crée sur les marchés mondiaux, la Russie aura un potentiel important proportionnel à l'augmentation de l'extraction de brut", a-t-il indiqué.
Cependant les exportations russes ne doivent pas déstabiliser les marchés. La politique en la matière sera concertée entre les consommateurs et les producteurs de pétrole, avant tout, entre les pays membres de l'OPEP et les producteurs indépendants, a-t-il dit pour conclure.