"C'est le premier document traitant de la dette extérieure à être rédigé d'une façon claire, nette et professionnelle", a-t-il déclaré au cours d'une "table ronde" consacrée à la parution de la deuxième édition de son ouvrage "Dette publique : les leçons de la crise et les principes de la gestion".
De l'avis du sénateur, en ce qui concerne la dette intérieure, le gouvernement est parvenu à "se débarrasser des séquelles de la crise de 1998".
Aujourd'hui, a-t-il dit, "le montant de la dette intérieure permet de maintenir la rentabilité des titres d'Etat à un niveau déterminé". D'autre part, il est devenu possible, à son avis, d'effectuer "différentes opérations conditionnées par la diminution de la dette" et par le passage à des emprunts à long terme.
En ce qui concerne la dette extérieure, "le gouvernement a mis beaucoup plus de temps pour éliminer les conséquences de la crise de 1998", du fait des négociations avec les clubs de Paris et de Londres notamment. C'est pourquoi, selon Andréi Vavilov, "les opérations actives liées au changement du coût du service de la dette ne sont pas pratiquées".
Néanmoins, la méthode conceptuelle du gouvernement comporte une tentative de s'orienter sur certains critères dans la gestion de la dette publique", a souligné le sénateur russe.