Par exemple, Sibir, une compagnie aérienne de Novossibirsk, a demandé au Service de lui autoriser de reprendre le vol Novossibirsk-Urumqi (Région autonome de Hsing-Siang). Dans cette ville, aucun cas de pneumonie atypique n'a été jusqu'ici enregistré. La compagnie aérienne ne projette cependant pas de reprendre ses vols sur Pékin, Shenyang et d'autres villes de la République populaire de Chine.
Aeroflot a, de son côté, demandé au Service de lui autoriser les vols en destination de certaines villes chinoises, promettant de "prendre toutes les mesures possibles de contrôle médical". Ayant obtenu cette autorisation, la compagnie aérienne a laissé cinq de ses sept vols hebdomadaires en Chine.
Nous ne pouvons interdire complètement la communication aérienne avec les 32 pays qui font aujourd'hui face à l'épidémie de SRAS, a-t-on indiqué au Service d'Etat d'Aviation civile. Par exemple, en Chine, la Russie construit plusieurs ouvrages importants, dont la centrale nucléaire de Tyanwang, a souligné l'interlocuteur de l'agence.
"Mais, en revanche, nous pouvons durcir le contrôle des passagers, c'est ce que nous faisons", a-t-on encore expliqué au Service d'Etat d'Aviation civile.