L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) n'a pas progressé dans l'élucidation de la vocation du site de Deir ez-Zour (Al-Kibar) en Syrie, détruit par les avions israéliens en 2007, a annoncé lundi Yukiya Amano en inaugurant la session du Conseil des directeurs de l'AIEA.
Suspecté d'abriter un réacteur nucléaire, le site de Deir az-Zour a été détruit par une frappe aérienne israélienne en 2007. L'AIEA a tenté de savoir si le site était réellement nucléaire, mais la Syrie a cessé de coopérer sur ce problème.
"Depuis juin 2008, la Syrie refuse de coopérer avec l'AIEA sur les sites de Deir az-Zour et autre", a indiqué le directeur de l'agence.
Il a exhorté la Syrie à reprendre la coopération avec l'AIEA en lui fournissant toutes les informations requises afin de "permettre à l'Agence de confirmer que tous les matériaux fissiles en Syrie ne sont utilisés qu'à des fins civiles".
Nucléaire: le site syrien d'Al-Kibar, une énigme pour l'AIEA
17:59 01.03.2010 (Mis à jour: 16:05 05.10.2015)
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L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) n'a pas progressé dans l'élucidation de la vocation du site de Deir ez-Zour (Al-Kibar) en Syrie, détruit par les avions israéliens en 2007.