Le radar de Gabala pas primordial pour la Russie (Forces aériennes)

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Si Moscou et Bakou n'arrivaient pas à se mettre d'accord sur le prix de location du radar situé dans la ville azerbaïdjanaise de Gabala, cela n'entraînerait pas de conséquences graves pour les forces armées russes, a annoncé mercredi le commandant en chef de l'armée de l'air, le général Viktor Bondarev.

Si Moscou et Bakou n'arrivaient pas à se mettre d'accord sur le prix de location du radar situé dans la ville azerbaïdjanaise de Gabala, cela n'entraînerait pas de conséquences graves pour les forces armées russes, a annoncé mercredi le commandant en chef de l'armée de l'air, le général Viktor Bondarev.

Il a précisé que ce radar n'était pratiquement plus utilisé par les forces aériennes russes.

"Nous construisons nos propres radars, qui nous permettent de contrôler ce secteur. Si la Russie renonce au radar de Gabala, nous obtiendrons un peu moins de données que d'habitude, mais seulement pendant une très courte période", a déclaré le général lors d'une conférence de presse à RIA Novosti.

Selon une information diffusée début mars, l'Azerbaïdjan aurait décidé de porter de 7 à 300 millions de dollars le loyer annuel du radar de Gabala, loué par la Russie. Ce radar constituait à l'époque soviétique un des éléments clés du système de défense antimissile de l'URSS. Après la chute de l'Union soviétique, le site de Gabala est devenu la propriété de l'Etat azerbaïdjanais, mais la Russie a continué à l'utiliser.

Signé en 2002, le contrat de bail du radar expire le 24 décembre 2012. Moscou a engagé avec Bakou des négociations visant à prolonger le bail jusqu'en 2025.

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