Selon Cassiel Ato Forson, cette initiative constitue une étape audacieuse vers la résolution des inefficacités du secteur aurifère du Ghana.
À terme, les autorités espèrent maximiser les revenus de l'exploitation de l'or et stabiliser la monnaie nationale, a-t-il expliqué.
Le Ghana Gold Board va:
réguler l'industrie en s'assurant que les bénéfices soient mieux répartis et les impacts environnementaux minimisés;
agir comme l'acheteur exclusif de l'or provenant des mineurs artisanaux légaux;
élaborer un système de traçabilité.
Le comité technique va développer un cadre réglementaire et des stratégies opérationnelles pour le futur conseil. Il doit présenter un projet de loi d'ici le 5 février, avec un démarrage des opérations prévu pour le 8 mars prochain.