L'Afrique du Sud et l'Égypte participeront au projet d’accélérateur de particules russe

Une participation égale est offerte aux chercheurs de l’Afrique du Sud et de l’Égypte dans un projet destiné à la construction du collisionneur russe. Le lancement de l’appareil devra avoir lieu cette année.
Sputnik
Des scientifiques sud-africains et égyptiens prendront part aux recherches menées au collisionneur d’ions lourds baptisé NICA (Nuclotron-based Ion Collider fAcility), en cours de construction à Doubna, dans la région de Moscou. C’est ce qu’a déclaré le 19 mars Dmitri Kamanine, chef du département de la coopération internationale à l’Institut unifié de recherches nucléaires lors de la conférence parlementaire Russie-Afrique, tenu les 19 et 20 mars à Moscou.
Il a rappelé que la Russie coopérait déjà avec ces pays et que l’établissement concerné leur offrait une participation égale dans le projet.
"En ce qui concerne des programmes mis en œuvre, il faut préciser qu'il s'agit d'un éventail de travaux très divers. Nos partenaires participeront avec succès à la fois aux recherches appliquées et aux recherches à la pointe de la science, en particulier à la construction du complexe ultramoderne de collisionneur d'ions lourds NICA", a précisé M.Kamanine.

Un engin unique

Le NICA est l'un des six projets de "mégascience" en Russie dans le cadre duquel ce collisionneur sera construit à l’Institut ladite.
Il est prévu qu’il sera lancé cette année.
Grâce à cet engin, les chercheurs comptent découvrir comment s'est déroulée la formation des protons et des neutrons pendant le Big Bang.
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