"Besoin d’un tabouret pour paraître plus grand?": ce cliché de Macron en Angola qui devient viral

"Le ridicule ne tue pas", du moins s’il ne s’agit pas de blagues suite à la visite d’Emmanuel Macron en Angola. Des twitternautes n’ont pas pu s’empêcher de tourner en dérision le fait que, pour une photo collective, le Président français soit monté sur une sorte d’estrade. "Petit roi Macron", ironisent-ils.
Sputnik
"Répondre aux défis", "nombre inédit d’entreprises françaises", "s’engager"… C’est avec ces paroles fortes Emmanuel Macron a accompagné une photo prise lors de sa visite en Angola. Pourtant, des internautes ont tenté de percer les apparences, la photo en question y donnant matière.
On voit le Président de la République sur une petite estrade qui donne l’impression qu’il domine son entourage. Si certains se sont demandé s’il ne s’agissait pas d’un montage, d’autres ont pointé un "complexe d’infériorité" ou "de supériorité" qui "révèle de la psychiatrie".
Pour d’autres, cela relève de "la posture de l’imposteur" et de "l’arrogance de l’infatué Macron en une image".
"Un homme qui se prend pour le roi d'Afrique", a ironisé un internaute.

"Sarko, on te dérange pas?"

Certains se sont souvenus de l’habitude de l’ancien Président Nicolas Sarkozy, qui mesure 1,66m, de mettre des talonnettes ou de poser sur les photos avec sa femme mannequin de manière à ce qu’il ne paraisse pas trop petit à côté.
"Ça va, Sarko, on te dérange pas?"

"Syndrome BHL"

D’autres ont facilement fait un lien avec le fameux cliché du philosophe et écrivain français Bernard Henri-Lévy qui, pour une photo collective avec des Kurdes à un festival de Cannes, s’était dressé sur la pointe des pieds.
"Vous souffrez d’un syndrome BHL? Besoin d’un tabouret pour paraître plus grand?"
Les propos choisis par Emmanuel Macron en légende du cliché ne sont pas passés inaperçus non plus. Selon des twitternautes, le Président "continue à prendre les Africains pour des cons". Un autre a lancé:
"S'engager". Traduction: "Faire du business en détruisant les producteurs locaux indépendants, qui soit disparaîtront, soit deviendront des sous-traitants soumis aux investisseurs".
Plusieurs se sont tout simplement donné le droit à la fantaisie et à l’ironie:
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