Attentats du 13-Novembre: Zemmour s’en prend violemment à Hollande sur son accueil des migrants

La veille du sixième anniversaire des attentats du 13-Novembre, Éric Zemmour s’en est pris sévèrement à l’ex-Président François Hollande, l’accusant de ne pas avoir empêché les terroristes d’arriver en France parmi les migrants. L’ancien locataire de l’Élysée n’a pas laissé cette pique sans réponse.
Sputnik
Les propos tenus mercredi 10 novembre par François Hollande lors du procès des attentats du 13 novembre 2015 ont donné à Éric Zemmour l’occasion de réaffirmer sa ligne anti-immigration. Ainsi, lors de son déplacement vendredi soir à Bordeaux, l’essayiste a déclaré que l’ancien Président "savait qu’il y aurait des terroristes, mais il n’a rien fait".
"Il était au courant du danger et il a préféré que des Français meurent plutôt que d’empêcher des migrants d’entrer en France", a-t-il déclaré à la tribune.
La réponse de Hollande
Réagissant aux propos du polémiste, François Hollande a assumé les décisions qu’il avait prises en tant que Président de la République car, selon lui, le sens de ses décisions était d’"assurer autant qu’il était possible la sécurité des Français, de lutter contre le terrorisme islamiste et de veiller à l’unité du pays".
La ligne anti-immigration d’Éric Zemmour
Il convient de rappeler qu’en octobre 2021, le candidat non encore déclaré à la présidentielle a pointé l’immigration comme origine de nombreux problèmes de la France. Tout en soulignant qu’il n’avait rien contre les étrangers, Éric Zemmour avait alors indiqué "préférer les Français" et vouloir "défendre les Français".
"Nous avons des élites qui, depuis 20 ans, préfèrent les étrangers aux Français. Moi, je préfère les Français aux étrangers", avait-il lancé, avant d’insister sur l’idée que "le nombre inouï d’étrangers" mettait en danger "l’existence, l’identité et la survie de la France".
Hollande témoigne
Mercredi 10 novembre à la barre de la cour d'assises spéciale de Paris, l'ancien Président François Hollande a raconté son 13-Novembre et explicité les décisions prises "lors de cette nuit funeste", mais aussi celles des mois qui l'ont précédée et suivie.
Selon lui, depuis les attaques de janvier 2015, les autorités savaient qu'"il y avait des opérations qui se préparaient, des individus qui se mêlaient aux flux de réfugiés". "Nous savions tout cela. Mais nous ne savions pas où, quand et comment ils allaient frapper", a-t-il insisté.
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