«Ça aurait pu finir beaucoup plus mal»: Bernard Tapie revient sur la nuit de l’agression

Trois jours après la violente agression dont il a été victime avec son épouse, Bernard Tapie a accordé une interview à Libération pour se souvenir du sombre épisode qu’ils ont vécu dans la nuit du 3 au 4 avril lors du cambriolage de leur domicile à Combs-la-Ville.
Sputnik

Bernard Tapie a donné de ses nouvelles à travers une interview à Libération après que lui et son épouse ont été victimes de violences de la part des cambrioleurs qui se sont introduits chez eux.

«C’est un peu dur à encaisser, mais cela va passer», confie-t-il.

L’homme d’affaires indique que la scène a duré trois quarts d’heure, qu’il est resté attaché à une chaise et que sa femme a été frappée à coups de poing. Il estime que les agresseurs ont fait preuve d’une violence extrême pour deux raisons.

«Un: ils étaient sûrement déçus de ce qu’ils ont pu dérober sur place, pas à la hauteur de leurs espérances. Deux: pour le simple plaisir de nous faire du mal.»

Bernard Tapie, 78 ans et souffrant d'un double cancer de l'estomac et de l'œsophage, a notamment reçu un coup de matraque sur la tête. Un coup qui pourrait avoir des séquelles, selon lui.

Il se souvient que les agresseurs étaient quatre et qu’ils étaient «casqués, cagoulés», ce qui ne fera que compliquer l’opération d’identification.

«Mais ça aurait pu finir beaucoup plus mal», conclut-il.

Lundi, le parquet de Paris a repris l'enquête ouverte par celui de Melun.

L’agression

Samedi vers minuit, Bernard et Dominique Tapie ont été réveillés par quatre individus encagoulés et vêtus de combinaisons noires qui les ont attachés avec des câbles électriques et les ont roués de coups, avant de prendre la fuite avec des bijoux et une Rolex.

C’est Dominique Tapie qui est parvenue à se défaire de ses liens pour aller chez une voisine et donner l'alerte.

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