«Je ne sais pas pourquoi vous riez»: un avocat de Trump moqué par les sénateurs lors du procès – vidéo

Un avocat de Donald Trump a suscité les moqueries des sénateurs lors du procès en destitution de l’ancien Président. Une procédure civile de témoignage qu'il expliquait en a été l'origine.
Sputnik

Lors du procès en destitution de Donald Trump qui s’est conclu par son acquittement, un épisode particulier a été retenu par la chaîne CBS. L’avocat de l’ancien Président, Michael van der Veen, a provoqué des rires au Sénat lors de l’une de ses interventions, lorsqu’il a évoqué la déposition de témoignages dans le cadre de cette affaire.

«Aucune de ces dépositions ne devrait être faite par Zoom», a-t-il déclaré, «ces dépositions doivent être faites en personne, dans mon bureau à Philadelphie». Il a également suggéré que la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, ainsi que la vice-Présidente Kamala Harris fassent partie de ces témoins.

Une mauvaise prononciation en cause?

La raison précise qui a amené aux rires dans la salle n’est pas bien claire. CBS affirme que c’est l’idée des dépositions de Mmes Pelosi et Harris et leur venue forcée en Pennsylvanie, où se trouve Philadelphie, qui a provoqué l’hilarité des sénateurs. Le Philadelphia Inquirer estime quant à lui que c’est simplement sa prononciation erronée de la ville «Philly-delphia» qui en est responsable.

Le juriste n’a pas non plus semblé comprendre ce qui lui arrivait. «Je ne sais pas pourquoi vous riez, c’est une procédure civile, c’est comme ça que font les avocats», a-t-il insisté. Après un appel au calme du président pro tempore du Sénat, Patrick Leahy, M.van der Veen a repris la parole: «Je n’ai ri d’aucun d’entre vous. Et il n’y a rien de drôle ici».

Acquittement de Trump

Samedi 13 février, le Sénat américain a conclu le procès en destitution de Donald Trump par un acquittement. Alors que 67 voix étaient nécessaires pour le désigner coupable d’incitation à l’insurrection, en lien avec l’assaut du Capitole du 6 janvier, seuls 57 sénateurs ont voté en ce sens. Pour le principal intéressé, ce procès n’était qu’une «autre phase de la plus grande chasse aux sorcières de l’histoire de notre pays».

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