Le maire de Metz réclame «un reconfinement vrai, fort comme le premier de mars-avril»

Le maire de Metz François Grosdidier (Les Républicains) a déclaré sur Europe 1 qu’il souhaitait un reconfinement «vrai, fort», similaire au premier au moins au niveau local car les chiffres de l’épidémie s’aggravent en Moselle. Le département reçoit ce vendredi Olivier Véran, lequel a évoqué une «situation inquiétante».
Sputnik

Le maire Les Républicains (LR) de Metz François Grosdidier est inquiet face à la situation épidémique en Moselle. Ce vendredi 12 février, alors qu’il attend la visite du ministre de la Santé, il requiert au micro d’Europe 1 un véritable renforcement des mesures sanitaires.

«Je demande un reconfinement vrai, fort, comme le premier de mars-avril», déclare-t-il, ajoutant qu’il souhaite que soient concernés les écoles et les travailleurs «dont la présence sur le lieu de travail n’est pas vitale».

Il considère qu’une telle mesure serait «infiniment plus efficace que ce couvre-feu qui ne sert à rien». «La situation sanitaire en Moselle est déjà préoccupante depuis des semaines», affirme-t-il, évoquant les variants brésilien et sud-africain contre lesquels il suppose que la vaccination est moins efficace.

Enfin, il voudrait que ce confinement soit déclaré «au moins sur les territoires les plus concernés», comme c’est le cas de son département.

Olivier Véran en Moselle

La veille, en conférence de presse, le ministre de la Santé a mis en garde sur la «situation inquiétante» en Moselle, où «plus de 300 cas de mutations évocatrices de variants sud-africain et brésilien» ont été rapportés «ces quatre derniers jours». Sa visite de ce vendredi consiste à «évaluer la situation […] et mener une concertation afin d'anticiper les réponses qu'il nous faudra trouver collectivement».

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