Accord sur le nucléaire iranien: Biden pris entre le marteau de Téhéran et l’enclume de Tel-Aviv

Les États-Unis ont officiellement ouvert des négociations diplomatiques avec l’Iran, mais la tâche s’annonce ardue pour le Secrétaire d’État. Antony Blinken doit composer avec les menaces iraniennes d’accéder à la bombe nucléaire et à celles d’Israël de se préparer à la guerre avec Téhéran : la diplomatie US danse sur un volcan.
Sputnik

L’Administration Biden s’est enfin exprimée sur le dossier du nucléaire iranien.

 Ce 27 janvier, Antony Blinken a déclaré que «si l’Iran respecte à nouveau pleinement ses engagements en vertu de l’accord, les États-Unis en feront autant.»

Cette invitation envoyée à l’Iran de faire le premier pas est une réponse directe à toutes les pressions internationales des autres acteurs de ce dossier: à Téhéran et à Moscou qui enjoignent Washington à revenir dans l’accord de Vienne de 2015, dénoncé par Trump en 2018 et aux Européens, qui appellent l’Iran à respecter les termes de l’accord précédent.

Mais la déclaration du nouveau Secrétaire d’État, Antony Blinken, répond aussi en filigrane aux menaces iraniennes d’acquérir la bombe nucléaire et aux menaces israéliennes de se préparer à la guerre avec son ennemi perse.

Plus d’informations dans ce nouvel épisode de Lignes en bref.

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