«Je ne suis pas spécialiste»: le «Monsieur vaccin» français commente la logistique de la vaccination

Le président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale Alain Fischer a dit le 30 décembre ne pas être spécialiste des questions liées à la logistique de la campagne en France. Interrogé par LCI, «M.Vaccin» a pointé une organisation complexe via laquelle les doses doivent être réparties entre 14.000 sites différents.
Sputnik

Critiqué pour la lenteur de la campagne de vaccination, qui a débuté en France le 27 décembre, Alain Fischer, président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale auprès du ministère de la Santé, a évoqué le 30 décembre au micro de LCI une organisation «extrêmement compliquée» concernant sa logistique. Il a d’ailleurs avoué ne pas être spécialiste de ces questions.

«Cela va venir. C’est une affaire de logistique. Il faut apporter progressivement ces vaccins dans les différents sites, il y en a 14.000 en France qui sont concernés. C’est une organisation… Je ne suis pas du tout spécialiste de ces questions», a-t-il déclaré à l’antenne de LCI.
«Ce qui compte, c’est la mise en place de cette campagne de vaccination», a-t-il ajouté en expliquant que «le vaccin [devait] aller aux personnes et pas les personnes au vaccin».

Campagne de vaccination en France

La campagne de vaccination contre le Covid-19 a démarré en France le 27 décembre mais, quatre jours après son lancement, moins de 200 personnes avaient été vaccinées. Interrogé sur cette lenteur de la campagne le 29 décembre, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a écarté à l’antenne de France 2 toute idée d’échec. Selon lui, il ne faut pas confondre «vitesse et précipitation».

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