Le vol le plus long au monde le devient encore plus

Avec la reprise à partir du 9 novembre du vol régulier Singapour-New York, annoncée le 20 octobre par Singapore Airlines, ce plus long vol du monde le devient encore plus. Avec le changement de point de destination d’un aéroport new-yorkais à l’autre, le vol s’allongera de près de cinq kilomètres, rapporte CNN.
Sputnik

Le vol en provenance de l’aéroport Changi de Singapour à destination de New York, qui dure quelque 18 heures au cours desquelles l’avion parcourt près de 15.000 kilomètres, prendra encore environ cinq kilomètres, indique CNN. Ainsi, après que ce vol le plus long du monde va, selon un communiqué de la compagnie aérienne Singapore Airlines paru le 20 octobre, reprendre le 9 novembre, il le deviendra encore davantage.

Comme des petits pains: l’ouverture des réservations de tables… dans un A380 cloué au sol
La raison pour laquelle l’Airbus A350-900 effectuant le vol devra parcourir quelques kilomètres de plus est simple: au lieu de l’aéroport international de Newark-Liberty, l’avion atterrira à l'aéroport international de New York-John-F.-Kennedy situé un peu plus loin du point de départ. D'après le communiqué de la compagnie, ce changement d'aéroport lui permettra de «mieux accommoder un mélange de passagers et de fret... dans le climat opérationnel actuel».

Il est à noter que, lors du vol, l'équipage portera des équipements de protection individuelle: des lunettes, des gants et des masques, les passagers seront également priés de porter des masques lorsqu'ils ne mangent pas, ni ne boivent.

«Premiers signes d'optimisme»

Les vols ont été suspendus le 23 mars à cause de la pandémie de Covid-19.

«La réalisation de ces vols entre Singapour et l’aéroport international JFK de New York constitue une étape importante dans la reconstruction de notre réseau mondial. Les services ultra-longs non-stop sont la base de nos services pour le marché américain clé», a déclaré Lee Lik Hsin, vice-président exécutif commercial de Singapore Airlines dont les propos sont cités dans le document. Et de pointer «quelques premiers signes d'optimisme» dans la reprise du trafic aérien.
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