L'épidémie de Covid-19 repart à la hausse en France avec plus de 12.800 nouveaux cas

Après une baisse enregistrée au début de la semaine, l'épidémie de Covid-19 repart à la hausse en France avec plus de 12.800 nouveaux cas, a annoncé Santé publique France.
Sputnik

En 24 heures, 12.845 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés en France contre 8.051 la veille, a déclaré ce mercredi 30 septembre l'agence Santé publique France.

«En France métropolitaine, la circulation virale continue sa progression entraînant une dégradation de la situation. Les indicateurs de suivi de l’épidémie de Covid-19 poursuivent leurs augmentations en médecine de ville et au niveau hospitalier, avec une hausse des passages aux urgences pour suspicion de Covid-19, des nouvelles hospitalisations ainsi que des admissions en réanimation et des décès», indique Santé publique France sur son site.

Lundi, le nombre de cas supplémentaires de Covid-19 avait chuté à 4.070 pour la première fois depuis le 7 septembre.

Plus de 8.000 nouveaux cas de Covid-19 en France, soit une hausse de 4.000 en 24h
Le bilan de l'épidémie de coronavirus en France s'établit désormais à 31.956 décès pour 563.535 infections. Pour rappel, la barre des 500.000 cas a été franchie le 25 septembre.

Hospitalisations

Selon Santé publique France, 3.985 personnes souffrant de Covid-19 ont été hospitalisées ces sept derniers jours, dont 826 sont en réanimation, contre 3.984 et 815 respectivement sur sept jours dans le bilan de la veille.

Le taux de positivité des tests reste au niveau de 7,6% tout comme la veille, alors que le 28 septembre il était à 7,5%. Ce taux est calculé en divisant le nombre de personnes testées positives au Covid-19 par le nombre total de personnes testées.

Décès

Le bilan est une nouvelle fois inquiétant, avec 31.956 décès au total, dont 64 supplémentaires ces dernières 24 heures.

D'après le nouveau bilan, 1.235 clusters de Covid-19 dont 235 dans les EHPAD sont actuellement en cours d'investigation, soit 64 de plus en 24 heures.

«Les nombres de clusters se maintiennent à des niveaux élevés mais sont également très certainement sous-estimés du fait de l’augmentation de la circulation virale et de l’allongement des délais de validation et de signalement. Les indicateurs issus de ces différentes surveillances doivent ainsi être interprétés avec prudence car ne décrivent désormais plus qu’imparfaitement la dynamique de l’épidémie sur le territoire», note Santé publique France.
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