Les risques de l’implantation de puces dans le cerveau humain évalués par un médecin

Alors que les polémiques font rage autour de l’idée d’implants cérébraux et que le milliardaire Elon Musk vient de greffer une puce connectée dans le cerveau d’un cochon, un médecin russe affirme que «les gens ont tendance à paniquer» et qu’il ne faut pas s’inquiéter.
Sputnik

Les risques de l'implantation de puces dans le cerveau humain ont été évoqués par Piotr Troukhanov, médecin du Centre neurologique Docteur Chakhnovitch dans un commentaire accordé à la chaîne russe Zvezda.

Selon lui, une introduction massive de celles-ci pourrait «entraîner des complications», mais il n'y a pas de mal à utiliser ces dispositifs à des fins médicales.

«Les gens ont tendance à paniquer, mais les scientifiques apportent le progrès à la société. Il est très facile de développer l'hystérie chez un grand nombre de personnes», a-t-il constaté.

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Pour lui, cette nouveauté est «positive» et pourrait offrir de nombreuses opportunités pour le diagnostic et le traitement des maladies.

Une expérience unique en son genre

La start-up d'Elon Musk, Neuralink, a implanté une puce connectée dans le cerveau d’un cochon cobaye en qualité de prototype qui devrait servir à fabriquer la version pour les humains en vue notamment de redonner la parole et la mobilité aux personnes paralysées, a fait savoir ce 29 août l’AFP.

L’idée trottait dans la tête du milliardaire depuis plusieurs années puisque, dès 2017, le Wall Street Journal avait révélé son idée d’implanter une puce dans le cerveau et annoncé que Neuralink avait été créée pour «fusionner l'ordinateur avec le cerveau humain». Toutefois, le journal américain avait estimé qu’Elon Musk voudrait aller plus loin et donner au cerveau humain la possibilité de communiquer avec les machines, voire même de télécharger les pensées sur disque dur.

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