La fille de Stéphanie de Monaco s’en prend aux autorités nord-coréennes

Les récentes annonces selon lesquelles les autorités nord-coréennes ont ordonné aux habitants du pays à se débarrasser de leurs animaux de compagnie, car considérés comme relevant d’une «tendance corrompue de l’idéologie bourgeoise», ne sont pas passées inaperçues pour la fille de la princesse Stéphanie de Monaco qui a réagi sur Instagram.
Sputnik

En réaction au décret nord-coréen du mois de juillet interdisant de posséder des animaux de compagnie, Camille Gottlieb, 22 ans, la fille de la princesse Stéphanie de Monaco, a donné de la voix. Dans ces stories sur Instagram, elle a partagé des publications de la presse sur la Corée du Nord, où l’État a sommé les propriétaires de chiens, souvent issus de l’élite, d’abandonner leurs animaux.

Kim Jong-un ordonnerait à la population d’abandonner ses chiens pour les envoyer dans des restaurants

Elle se demande notamment «comment est-ce possible qu'un homme d'État cautionne ce genre de pratique et qui plus est "l'ordonne" aux habitants de son pays?».

La dernière petite-fille de Grace de Monaco a tenu à préciser qu’elle ne prenait d’habitude jamais parti en politique, mais le décret nord-coréen l’a poussée à réagir tant elle était écœurée.

«Il va falloir évoluer et essayer de s'occuper de notre monde qui va si mal. Que l'on s'occupe plutôt du racisme, de l'environnement, la pauvreté, les catastrophes naturelles, la famine, la surpopulation, l'inégalité entre les sexes, la maladie, et accessoirement la pandémie que l'on vit, au lieu d'essayer de faire bouffer leurs animaux domestiques aux habitants de son pays», conclut-elle.

«Tendance corrompue de l’idéologie bourgeoise»

Auparavant, estimant que posséder un animal de compagnie relevait d’une «tendance corrompue de l’idéologie bourgeoise», Kim Jong-un avait ordonné à l’élite nord-coréenne de s’en débarrasser, avait fait savoir le quotidien sud-coréen Chosun Ilbo.

Selon le quotidien, les autorités nord-coréennes obligent ainsi les propriétaires de chiens à les abandonner. En cas de refus, les animaux sont confisqués de force, précise-t-il.

Certains sont envoyés dans des zoos d’État, tandis que les autres sont vendus à des restaurants à viande, souligne le média.

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