Les sirènes d’alerte retentissent près de la frontière israélo-libanaise

Les sirènes prévenant d’éventuels tirs de roquettes ont été déclenchées dans le nord d’Israël, près de la frontière avec le Liban, a annoncé le service de presse de Tsahal.
Sputnik

Des sirènes d'alarme, avertissant d'une éventuelle attaque à la roquette, se sont déclenchées en Galilée occidentale, dans le nord d'Israël, près de la frontière avec le Liban, a indiqué le service de presse de l'armée.

Aucun autre détail n'était immédiatement disponible. Il n'y a eu aucune annonce immédiate d'explosion. La radio israélienne a déclaré que les sirènes seraient une fausse alerte.

Les militaires israéliens ont confirmé peu après qu'il s'agissait d'une fausse alarme. L'armée a ajouté que la cause du déclenchement de la fausse alerte était une suspicion de pénétration d'un drone dans l'espace aérien de l'État hébreu.

Netanyahou met en garde le Hezbollah

La frontière israélo-libanaise devient régulièrement le théâtre de tensions entre les militaires de Tsahal et le groupe Hezbollah. Le Premier ministre israélien a mis en garde le Hezbollah libanais ce 4 août contre toute opération visant Israël au lendemain d'un raid en Syrie que l'État hébreu dit avoir mené en réponse à des «tentatives» de placer des bombes à sa frontière.

«Nous avons frappé une cellule, et maintenant nous frappons les responsables», a affirmé M.Netanyahou, en allusion à un groupe de quatre hommes que l'armée a dit avoir tués dimanche alors qu'ils «tentaient» de poser des bombes à la frontière syrienne, puis aux représailles menées le lendemain en Syrie.

Ce pays du Golfe soupçonné de financer le Hezbollah dans l’ombre
Israël «fera le nécessaire pour assurer sa défense», a encore dit M.Netanyahou lors d'une visite militaire dans le centre du pays, «suggérant au Hezbollah notamment de prendre cela en compte».

Fin juillet, une attaque du Hezbollah a eu lieu dans le secteur des fermes de Chebaa en Israël.

Ces derniers mois, les frappes attribuées à Israël se sont multipliées en Syrie, sans que l'armée israélienne ne confirme ni démente, des responsables militaires israéliens évoquant toutefois un «second front» du Hezbollah - très influent au Liban et allié de Téhéran - dans le Golan syrien.

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