Kim Yo-jong, la femme la plus influente de Corée du Nord

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Retrouvez en images la femme la plus influente du pays le plus fermé du monde dans ce diaporama de Sputnik.

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«Je pense qu'aujourd'hui est le meilleur moment pour cesser les relations avec les autorités de la Corée du Sud», a déclaré Kim Yo-jong. Et d'ajouter qu'en profitant des pouvoirs octroyés par «le dirigeant suprême, le parti et le pays» elle avait ordonné aux autorités compétentes de «faire résolument le prochain pas».
Sur la photo: Kim Yo-jong pendant une cérémonie de dépôt de fleurs au mausolée de Hô Chi Minh à Hanoï, Vietnam.

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Kim Yo-jong a précisé que cette démarche avait été entreprise par le «service des relations avec l'ennemi» et le QG général de l'Armée populaire coréenne.
Sur la photo: Kim Yo-jong à l'écran d'une émission d'information à Séoul, Corée du Sud.

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La personnalité de Kim Yo-jong est entourée de nombreuses rumeurs, ce qui n'est pas étonnant: pour la première fois de l'histoire, une jeune femme séduisante joue un rôle clé dans la politique nord-coréenne.
Sur la photo: Kim Yo-jong applaudit après un concert de l'orchestre Samjiyon à Séoul.

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Quand Kim Yo-jong était à la tête de la délégation nord-coréenne aux Jeux olympiques de Pyeongchang, certains l’avaient qualifiée de «colombe de la paix», mais il s'est avéré que cette jeune femme de 31 ans était également capable de déclarations dures.
Sur la photo: Kim Yo-jong à l'ouverture des Jeux olympiques de Pyeongchang, Corée du Sud.

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Après la récente détérioration des relations avec la Corée du Sud, liée au lancement depuis son territoire de ballons et d'affiches critiquant la politique nationale et étrangère de la Corée du Nord, la sœur de Kim Jong-un a promis à Séoul un «prix tragique», et a qualifié les ennemis du régime dans le pays de «chiens bâtards» et de «vermines».
Sur la photo: Kim Yo-jong pendant la signature du livre d'or du village de Panmunjeom dans le cadre d'un sommet intercoréen, 27 avril 2018.

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Kim Yo-jong a également promis de fermer le bureau de Kaesong et de rompre l'accord militaire clé entre Pyongyang et Séoul si la Corée du Sud n'empêchait pas les fugitifs d'envoyer en Corée du Nord des affiches critiquant la politique de Pyongyang.
Sur la photo: Kim Yo-jong avec un bouquet de fleurs pendant un entretien avec le président sud-coréen Moon Jae-in, le 27 avril 2018.

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La sœur cadette de Kim Jong-un occupe officiellement le poste de première adjointe du directeur du Service de propagande du Comité central du Parti du travail de Corée, et depuis 2017 elle est candidate au politburo du Comité central du parti.
Sur la photo: Kim Yo-jung et le président de la Corée du Sud Moon Jae-in (au centre) à la cérémonie d'ouverture des 23e Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang.

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Kim Yo-jong entretient des relations proches avec son frère car ils ont fait leurs études ensemble de 1996 à 2000.
Sur la photo: Kim Yo-jong pendant un match de hockey entre les équipes féminines de Suisse et de la Corée réunifiée aux Jeux olympiques de Pyeongchang.

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De retour dans son pays, Kim Yo-jong a étudié à l'université militaire Kim Il-sung, et a étudié l'informatique à l'université Kim Il-sung. En janvier 2015, elle s'est mariée avec Choe Song, fils d'un haut fonctionnaire du gouvernement. La même année, il a été annoncé qu'elle était enceinte mais cette information n'était pas vérifiée.
Sur la photo: Kim Yo-jong pendant une rencontre entre les dirigeants de la Corée du Nord et du Sud à Pyongyang.

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En 2017, un grand diplomate nord-coréen fugitif a affirmé que Kim Yo-jong organisait tous les grands événements publics dans le pays.
Sur la photo: Kim Yo-jong accompagne Kim Jong-un lors d'une inspection de la compagnie militaire Sin Islet.

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On estime que Kim Yo-jong est derrière le développement du culte de la personnalité de Kim Jong-un en Corée du Nord copié à l'image du culte de la personnalité de leur grand-père Kim Il-sung. En janvier 2017, elle a été inscrite sur la liste noire du Trésor américain pour violations des droits de l'homme en Corée du Nord.
Sur la photo: Kim Yo-jong lors d'un déjeuner avec une délégation sud-coréenne à Pyongyang.

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Kim Yo-jong a accompagné son frère aux activités de politique étrangère importantes, notamment aux sommets américano-nord-coréens en 2018 et 2019, et a fait plusieurs déclarations politiques. Quand la presse internationale a répandu des rumeurs concernant la maladie de Kim Jong-un et selon lesquelles Kim Yo-jong avait été avancée au rôle de numéro deux du pays en 2019 à son initiative, des analystes ont supposé qu'elle pouvait être considérée la successeur de son frère en tant que chef de l’État.
Sur la photo: Kim Yo-jong lors d'un entretien avec le secrétaire d’État américain Mike Pompeo.

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