Trump confie ne pas être inquiet du tout de la menace de destitution brandie par ses rivaux politiques

Le Président états-unien a déclaré ne pas être inquiet du tout face à la menace lancée par ses opposants Démocrates, qui ont évoqué une procédure de destitution à son encontre.
Sputnik

Donald Trump qui a été accusé d’avoir demandé à l’Ukraine d’enquêter sur son rival Démocrate Joe Biden, a affirmé ne pas s’inquiéter du tout de la menace de destitution lancée par les Démocrates du Congrès. Toutefois, il a reconnu avoir parlé avec le Président ukrainien de la corruption à laquelle, selon lui, Joe Biden et son fils ont participé. Mais il nie en bloc avoir fait pression sur son homologue ukrainien pour tenter de nuire à son rival politique.

Pour Trump, une procédure de destitution «faciliterait» sa réélection en 2020

«Nous avons eu un échange téléphonique parfait. Tout le monde sait que c’est une chasse aux sorcières de la part des Démocrates», a-t-il confié aux journalistes à son arrivée aux Nations Unies à New York.

Auparavant, Donald Trump avait récusé sur son compte Twitter les accusations d’un lanceur d’alerte anonyme qui l’accusait d’avoir insisté auprès du Président ukrainien lors de leur conversation téléphonique.

«Maintenant les fake news disent que j’avais fait pression sur le Président ukrainien au moins huit fois lors de mon coup de fil avec lui. Cela vient a priori d’un lanceur d’alerte qui, disent-ils, n’a même pas d’informations de première main de ce qui s’est dit.»

En outre, affirmant que cette conversation avec son homologue ukrainien avait été «très franche, très honnête», Donald Trump a déclaré espérer que sa retranscription puisse être publiée, fait savoir l’AFP.

Ce n'est pas la première fois que la destitution de Donald Trump est évoquée. Auparavant, les Démocrates avaient lancé des appels à le destituer après la publication des conclusions de l'enquête portant sur des soupçons de collusion entre son équipe de campagne et la Russie lors de la dernière présidentielle. 

Avant cela, Elizabeth Warren, la sénatrice du Massachusetts et candidate à la présidentielle de 2020, avait appelé le Congrès à demander le départ du Président américain.

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