Le regard éloquent de Greta Thunberg face à Donald Trump à l’Onu - vidéo

À en juger par le regard que Greta Thunberg a lancé à Donald Trump à l’arrivée de celui-ci au sommet de l’Onu sur le climat, la militante écologiste suédoise n’éprouve pas de sentiments chaleureux à l’égard du Président américain, qui avait notamment annoncé en juin 2017 sa volonté de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat.
Sputnik

Dans les couloirs de l’Onu à New York où s’est déroulé ce lundi 23 septembre un sommet sur le climat, les caméras des journalistes ont capté le regard de la Suédoise Greta Thunberg au moment où Donald Trump passait près d’elle.

Les yeux de la jeune militante écologiste ne cachaient pas son attitude à l’égard le Président américain qui a critiqué à plusieurs reprisé l’Accord de Paris sur le climat et a même promis d’en retirer son pays.

​Greta Thunberg prend la parole

Lors de son discours au début du sommet à New York, la Suédoise de 16 ans a violemment critiqué les dirigeants de la planète pour leur inaction contre le réchauffement climatique.

Un chef de parti politique canadien qualifie Greta Thunberg de «mentalement instable»

Selon elle, alors que tout le monde parle «d’argent et des contes de fées de croissance économique éternelle», l’humanité assiste à l’effondrement d’écosystèmes entiers et se trouve au «début d'une extinction de masse».

Fidèle à elle-même, Greta Thunberg a répété les faits scientifiques confirmant le réchauffement accéléré de la planète pour s’en prendre ensuite aux chefs d'État et de gouvernement présents au même sommet.

«Vous nous avez laissés tomber. Mais les jeunes commencent à comprendre votre trahison […] Si vous décidez de nous laisser tomber, je vous le dis: nous ne vous pardonnerons jamais. Nous ne vous laisserons pas vous en sortir comme ça», a-t-elle conclu, citée par l’AFP.

Donald Trump quant à lui, n’a pas assisté à ce discours de la militante écologiste. Sans prendre la parole, il a passé seulement 15 minutes au sommet et est parti après avoir écouté les remarques faites par la chancelière allemande, Angela Merkel, et le Premier ministre indien, Narenda Modi.

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