Un hôpital en Syrie soufflé par la déflagration d’engins explosifs télécommandés, selon un média

Des individus ont fait exploser une clinique dans le sud du gouvernorat syrien de Hassaké, a informé un journal progouvernemental. La déflagration a été provoquée par des engins télécommandés.
Sputnik

Dans le gouvernorat de Hasseké, la clinique al Salam s’est effondrée à la suite d’une explosion provoquée par des engins explosifs télécommandés, selon le journal progouvernemental syrien al-Watan.

«Des individus ont fait exploser le bâtiment à l’aide de plusieurs engins explosifs», précise le média.

Selon ses informations, il n’y a pas de victimes à déplorer.

L’armée syrienne avance dans le gouvernorat d’Idlib

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Lundi 19 août, Sputnik a appris auprès d’une source militaire que les forces syriennes avaient coupé les voies d’approvisionnement du groupe terroriste Front al-Nosra* après avoir pris le contrôle de la route reliant Damas à Alep. Auparavant, une source de Sputnik avait rapporté que les militaires syriens s’étaient emparés d’un poste de passage au nord-ouest de Khan Cheikhoun. Cette ville occupée par les terroristes est encerclée par les forces gouvernementales.

Un cessez-le-feu à Idlib non respecté

Malgré le cessez-le-feu entré en vigueur le 2 août dans la zone de désescalade d’Idlib, des bandes radicales ont intensifié le pilonnage des localités, a récemment constaté la Défense russe. Ainsi, rien que le 6 août, 42 attaques ont été lancées contre une trentaine de villages dans les gouvernorats d’Alep, de Lattaquié, de Hama et d’Idlib.

Le cessez-le-feu avait été introduit dans la nuit du 2 août, mais, selon les informations du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, avait été violé par les radicaux dès la première journée de sa mise en place.

*Organisation terroriste interdite en Russie

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