Lavazza et Ferrero parmi les victimes des maîtres chanteurs belges

Plusieurs entreprises agroalimentaires belges et italiennes ont reçu des lettres de chantage contentant de la poudre et leur demandant 300.000 euros en bitcoins faute de quoi leurs produits seraient empoisonnés.
Sputnik

Le parquet fédéral belge a ouvert une enquête après que plusieurs entreprises agroalimentaires du pays ont reçu des lettres avec de la poudre. Les auteurs menaçaient d'empoisonner leurs produits si elles ne leur versaient pas avant le 20 mai 300.000 euros en bitcoins, annonce des médias qui précisent que des messages similaires ont été envoyés aux deux sociétés italiennes Lavazza et Ferrero.

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Selon la Libre.be, des individus, qui se présentent comme «des hommes d'affaires», menacent d'utiliser l'oléandrine, substance toxique capable de provoquer une insuffisance cardiaque. Le parquet fédéral a confirmé vendredi qu'une enquête était en cours concernant un ou plusieurs individus. Il précise que toutes les lettres ont été envoyées depuis la Belgique.

La Biscuiterie Jules Destrooper, qui figure parmi les victimes avec le producteur de glace IJsboerke, a confirmé à BFM TV que son PDG avait effectivement reçu un lettre avec de la poudre. Bien qu'il ait été établi que cette dernière ne représentait aucun danger, la société a décidé de renforcer le contrôle d'accès et d'installer des caméras de surveillance supplémentaires. Elles prélèvent également plusieurs fois par jour des échantillons pour se rassurer qu'ils n'ont pas été empoisonnés.

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