Jacques Mailhot et Florence Brunold : ne rit pas (gilet) jaune qui veut

Alors que leur nouveau succès «Trumperie sur la marchandise», brûle les planches du Théâtre des deux ânes, Jacques Mailhot et Florence Brunold sont venus échanger sur une paire qui fait souvent trop bon ménage... l'humour et la politique.
Sputnik

«Bien braire et laisser rire», c'est sous cette devise qu'a longtemps brillé la célèbre salle chansonnière et satirique, le Théâtre des deux ânes. Depuis 1995, cet irréductible bastion de la verve aiguisée et de la satire humoristique a été confié aux bons soins de l'illustre Jacques Mailhot qui vient accompagné de Florence Brunold pour parler, mais pas que, de leur dernier spectacle «Trumperie sur la marchandise».

Une émission placée sous le signe de la complicité évidente entre nos deux invités prestigieux, où nous est rappelé l'existence d'un art trublion en déperdition, le comique d'actualité. Nos deux invités y évoquent le fonctionnement de cette troupe si particulière et le décrochage d'une classe politique désormais trop éloignée de ses contemporains et architectes d'une société morcelée, trop souvent en colère elle-même. Un peu de légèreté dans ce monde de colère, on ne dit pas non.


«Les politiques sont déçus quand ils ne sont pas caricaturés», s'amuse Jacques Mailhot.


«Nous on transcende. On fait comme certains cuisiniers, on extrait la quintessence de notre modèle. On fait du concentré, on prend une tomate, on concentre puis on dit "regardez comme c'est bon". Et eux ils sont souvent drôles malgré eux, quoi…», détaille Florence Brunold.

 

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