Tragédie au Japon: se souvenir du tremblement de terre et du tsunami de 2011

Sputnik

Remémorez-vous cette journée du 11 mars 2011, le séisme dévastateur, le tsunami qu'il provoqua et les conséquences qu'ils eurent sur la centrale nucléaire de Fukushima en regardant les photos rassemblées dans ce diaporama par Sputnik.

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L’épicentre du tremblement de terre a été localisé à 373 kilomètres au nord-est de Tokyo. Son foyer se trouvait à une profondeur de 24 kilomètres.
Sur la photo: le tsunami qui a suivi le séisme de 2011 au Japon, la ville de Miyako dans la préfecture d’Iwate.
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Le séisme a provoqué un puissant tsunami dont les vagues ont recouvert 561 kilomètres carrés de terre. Plus de la moitié des surfaces inondées, soit 327 kilomètres carrés, se trouvait dans la préfecture de Miyagi. La hauteur de la déferlante qui s’est abattue sur la ville de Miyako, dans la préfecture d’Iwate, était de 40, 5 mètres.
Sur la photo: le vraquier Asia Symphony de 4 724 tonnes jeté sur la terre ferme par le tsunami de 2011 au Japon.
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La hauteur de la déferlante et les surfaces inondées ont dépassé tous les calculs scientifiques qui avaient été faits et les simulations informatiques qui avaient été réalisées sur la base des données existantes.
Sur la photo: Soldat portant une victime du séisme et du tsunami de 2011 au Japon.
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Cette catastrophe naturelle a provoqué à la centrale nucléaire de Fukushima 1 un accident d’une extrême gravité. Le séisme a entraîné l’arrêt de l’alimentation électrique. Les installations nucléaires ne disposaient d’aucune protection contre les tsunamis.
Sur la photo: vagues du tsunami déferlant sur la ville de Minamisoma, dans la préfecture de Fukushima, en 2011.
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Vagues du tsunami remontant le cours du fleuve Naka, au Japon, le 11 mars 2011.
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Après l’accident de Fukushima, le volume total de rejet d’iode 131 et de césium 137 s’est établi à 900.000 terabekrels. Cela correspondant à moins de 20 % des rejets enregistrés après la catastrophe de Tchernobyl en 1986. Ceux-ci avaient atteint les 5, 2 millions de terabekrels.
Sur la photo: 9 jours après le séisme et le tsunami de 2011 au Japon.
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Six mois après l’accident, des concentrations élevées de radionucléïdes ont été mises en évidence dans des produits alimentaires non seulement dans la préfecture de Fukushima, mais aussi dans des régions qui en sont éloignées. 146.000 habitants ont été évacués dans un rayon de plus de 30 kilomètres autour de la centrale nucléaire.
Sur la photo: un bateau de plaisance retourné par le tsunami du 11 mars 2011 à Ōtsuchi, dans la préfecture d’Iwate.
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Lors de l’élimination des conséquences de l’accident à la centrale nucléaire de Fukushima 1, près de 40% des 3.000 militaires, policiers et employés des services pour les situations d’urgence ont reçu une dose d’irradiation dépassant la norme annuelle d’un millisievert.
Sur la photo: femme âgée pleurant devant un immeuble détruit à Rikuzentakata huit ans après le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon le 11 mars 2011.
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Du fait du séisme, le littoral oriental de l’île de Honshu s’est déplacé de 2,5 kilomètres vers l’est.
Le nombre de morts et de portés disparus a dépassé les 20.000 personnes. Près de 93% des morts ont été victimes de la déferlante du tsunami.
Sur la photo: vue de Yamada après le séisme et le tsunami ayant déferlé sur le Japon le 11 mars 2011.
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Le préjudice causé par le tsunami à l’économie, aux infrastructures et aux transports japonais, sans compter le coût lié à l’accident à la centrale nucléaire de Fukushima 1, est évalué à 16,9 trillions de yens (près de 215 milliards de dollars).
Sur la photo: voitures brûlées à Hitachinaka (Ibaraki) le troisième jour après le séisme et le tsunami ayant déferlé sur le Japon le 11 mars 2011.
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125.000 bâtiments ont été détruits entièrement et 260.000 partiellement. La superficie du Japon où les activités ont dû être arrêtées a atteint 13.000 kilomètres carrés, soit 3% de l’ensemble du territoire du pays.
Sur la photo: des gens devant un immeuble détruit à Watari après le séisme et le tsunami ayant déferlé sur le Japon le 11 mars 2011.
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Après la tragédie survenue à Fukushima 1, l’ONU a envisagé d’établir de nouvelles normes de sécurité pour les centrales nucléaires et a insisté sur la transparence de ces travaux. Des tests de résistance et des inspections de la sûreté des centrales nucléaires ont été entrepris dans différents pays.
Sur la photo: vue de Kesennuma après le séisme et le tsunami ayant déferlé sur le Japon le 11 mars 2011.
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