L’émissaire de l’Onu pour la Syrie remercie Lavrov pour l’accueil météorologique de Moscou

La neige qui tombait à gros flocons ce lundi à Moscou a fait se «sentir comme chez [lui]» Geir Pedersen, diplomate norvégien. C’est ce qu’il a confié, avec une once d’humour, devant Sergueï Lavrov, avec lequel il est venu négocier dans la capitale russe.
Sputnik

Le nouvel émissaire des Nations unies en Syrie, Geir Pedersen, qui s'est rendu ce lundi en visite à Moscou pour négocier avec Sergueï Lavrov, a remercié la partie russe pour l'accueil, plaisantant sur la neige qui tombait aujourd'hui dans la capitale russe.

«Monsieur le ministre, chers collègues, chers amis! Merci beaucoup pour votre accueil chaleureux. Être ici, à Moscou, est un honneur pour moi. Merci beaucoup de m'avoir créé une ambiance pratiquement domestique, puisqu'ici je vois la neige, et ça me fait me sentir comme chez moi, en Norvège», a-t-il indiqué en ouvrant les négociations.

Le diplomate norvégien a rappelé qu'il avait pris ses fonctions seulement deux semaines plus tôt, tout en faisant remarquer qu'il avait eu le temps de mener des négociations à Damas et à Riyad. Geir Pedersen a considéré Moscou comme son «point de départ», affirmant en cela qu'il était disposé à travailler avec la Russie et à développer les liens entre celle-ci et l'Onu.

Défense russe: les frappes israéliennes contre la Syrie font quatre morts et six blessés
Le 17 octobre 2018, Staffan de Mistura avait annoncé au Conseil de sécurité qu'il quitterait fin novembre ses fonctions «pour raisons personnelles».
Le lendemain, le chef du groupe de travail de l'ONU sur l'aide humanitaire en Syrie, Jan Egeland, annonçait qu'il quitterait ses fonctions fin novembre, faisant valoir que c'était un «travail très épuisant».

Le 31 octobre, le diplomate norvégien Geir Pedersen a été nommé nouvel émissaire.

Le 4 novembre, Damas a fait part de sa disposition à coopérer avec lui «à condition qu'il s'éloigne des méthodes de son prédécesseur».

Discuter